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Elhad Abderemane
Ah, il était temps que le grand et vertueux CHU de Nantes découvre enfin le concept révolutionnaire de la laïcité. On l’attendait avec impatience, ce fameux document… le voilà, fraîchement imprimé, prêt à servir.
Quelle audace ! Quelle modernité ! On nous parle de couvre-chefs, de kippa, de charlotte… mais rassurez-vous, tout le monde a bien compris de quoi — et surtout de qui — il est réellement question. Subtilité niveau expert.
Sous couvert de neutralité, on sort l’artillerie administrative : notes de service, rappels au règlement, convocations en série. Quelle bravoure face à des employées musulmanes, souvent déjà mal payées et peu considérées. Il fallait bien tout ce courage institutionnel pour s’attaquer à plus vulnérable que soi.
Vraiment, applaudissements pour cette démonstration éclatante de fermeté bureaucratique. Préparez les imprimantes, les dossiers disciplinaires et les grands discours sur les “principes”. La morale est sauve, l’image aussi.
Quel panache. Et quelle élégance.
Je tiens à remercier toute l’équipe soignante de la réanimation qui m’a sauvé la vie. Ma prise en charge dans ce service a été irréprochable du début à la fin et une convivialité semble être instauré dans ce service selon moi, ce qui montre une équipe soudée et toujours présente au besoin. Merci pour votre travail et votre patience avec moi, et surtout j’espère ne jamais vous revoir ! 🙂
Emma
Je tiens à remercier toute l'équipe des Urgences du CHU de Nantes. Admise le 05/06/2026 avec de l'anaphylaxie suite à une prise d'un antibiotique à base de pénicilline dont j'ignorais l'allergie. Tout le monde a été méga réactifs et ultra gentils dés mon arrivée jusqu'à la sortie. Et grand merci également à l'équipe du SAMU pour leur rapidité et leur humanité ! Plein de courage à vous tous, car vous faites un metier vraiment pas facile, qui "au passage" sauve les vies des gens !
Très grand centre hospitalier 🏥 avec beaucoup de passage quotidien. L’organisation générale est correcte mais l’attente peut être longue selon les services. Le site est vaste, ce qui peut rendre les déplacements internes un peu compliqués. Accès globalement pratique mais expérience variable selon les services fréquentés.
J'ai été admis aux urgences du CHU de Nantes suite à un violent accident de moto. Après quelques radios et 10h passées sur un lit sans manger et avec un seul petit gobelet d'eau, les médecins me parlent d'une grande chance car je n'ai aucune fracture, et s'occupent simplement de me recoudre avant de me demander de sortir en marchant. Incapable de poser le pied (à cause de ma mauvaise volonté selon le médecin), j'ai eu besoin de me révolter pour enfin obtenir des béquilles. Ma situation continuera à se dégrader dans les jours suivants jusqu'à ce qu'une clinique réalise un scanner qui révèlera de multiples fractures importantes (avec fragments) sur ce même pied, qui sont clairement visibles sous plusieurs angles. Je ne ferais pas l'erreur de mettre la faute de ce qui se passe dans cet hôpital sur quelques médecins, car malgré leurs conditions de travail honteuses, la majorité du personnel reste agréable et fait de son mieux. Cependant, je me demande comment les personnes responsables de ces coupes dans les budgets de la santé arrivent à se regarder dans le miroir. Tous les jours ce sont des enfants, des personnes âgées, des citoyens comme vous et moi qui souffrent des heures aux urgences pour parfois en garder des séquelles à vie, voire pire. Cela ne peut pas continuer comme ça, mais en attendant faites très attention si vous êtes envoyés aux urgences.
L’une de mes pires expériences en hôpital, aide soignant et infirmières incompétents.
Je suis dans la chambre avec un monsieur âgé qui fait ses besoins dans un vase. L’aide soignante vide les urines et vient prendre mes caractéristiques avec les mêmes gants.
Les infirmières changent toutes les 6h et sont aussi désagréables les unes que les autres.
L’hygiène est très limite, le médecin semble clairement débordé par le nombre de patients, je rentre avec des douleurs sans solution trouvée par le médecin mais je suis presque soulagé en espérant n’avoir pas pris d’autres maladies au vu des conditions d’accueil.
L’infirmière laisse son étudiante faire une prise de sang, elle est en difficulté et rate la veine, je lui fais la remarque et elle m’étouffe.
C’est très triste mais je me pose beaucoup de questions.
Arrivé ce matin par les escaliers du chu avec mon fils de 5 ans et ma femme . En montant des escaliers une jeune femme de 17-20 ans se mets derrière la rambarde des escaliers, impossible d’essayer de la mettre en sécurité de l’autre côtés , j’appelle au secours devant l’accueil du chu , il y a une équipe d’ambulance qui as compris ma demande sauf il était trop tard . La jeune fille s’est suicide devant les yeux de notre fils et de ma femme .. l’équipe du chu viennent 4 minutes plutard.. il était déjà trop tard .. toute l’équipe nous dit merci mais personne demande l’état psychologique.. tout ce qu’on m’a su dire elle avais un problème psychiatriques et surtout il avais un médecin et une infirmière qu’il la cherchais .. je trouve ça pas normal qu’il y a aucune sécurité pour les suicides .. qu’elle repose en paix et courage à ses proches .
Je viens d’accompagner mon mari pour sa sortie de l’hôpital. Il a été hospitalisé pendant un mois. Au-delà des nombreux soucis logistiques, ce qui m’a le plus marquée dans cet hôpital, c’est l’ignorance totale du rôle des aidants.
Mon mari n’était même pas capable de me dire, le soir, ce qu’il avait mangé à midi. On peut donc imaginer dans quel état il se trouvait : il n’était clairement pas en mesure de me retransmettre ce que les médecins lui avaient expliqué dans la journée.
Pourtant, une fois rentré à la maison, c’est moi qui vais m’occuper de lui, c’est moi qui vais devoir assumer en partie le rôle des infirmières.
Les médecins, eux, restent dans une logique très rigide : « votre mari est un adulte, nous lui avons fait le point le matin ». Quand je demande des explications pour la sortie, on me fait comprendre que j’en demande trop.
J’ai l’impression qu’il est très difficile pour les médecins de comprendre que les patients atteints de maladies lourdes ne sont pas en capacité de gérer seuls les informations et leur prise en charge, et que les familles jouent un rôle essentiel dans leur suivi.